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Ce site de l'Association Rendez Nous Nos Enfants, qui se bat contre les placements abusifs des enfants par l'ASE donnant des ordres aux juges avec leurs criminels complicités, a pour but : 
 
- d'informer le grand public sur les souffrances criminelles que NOUS subissons, CONTRE    NOTRE    DROIT, 
 
- et de soutenir parents et enfants placés, internés abusivement, nos compatriotes, présents et futurs, les amis futurs de vos enfants à vous non victimes,
 
- dans le but de récupérer nos enfants, 
 
et de punir les coupables et de changer les lois criminelles. et de FAIRE  APPLIQUER  NOTRE DROIT, les droits de l'HOMME.
 
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LES    VIOLS   EN   FOYER   ET   Famille  d'Accueil : 

Nos enfants sont placés pour satisfaire aux désirs sexuels des pédophiles dans la fonction publique et dans les partis politiques/medias/spectacle.


journal OUEST FRANCE

source : http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/viols-dans-des-foyers-des-langues-se-delient-2678316/

date : 3 juillet 2014

 de   Josué JEAN-BART.

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Il y a trois semaines, nous évoquions de possibles dysfonctionnements dans établissements de protection de l'enfance. Des salariés de l'un d'eux confirment que des documents se sont perdus sans explication.

Dans un article daté du mercredi 11 juin dernier, nous évoquions des affaires de viols d'adolescents dans des foyers du département. La justice enquête sur des viols et agressions sexuelles qui ont eu lieu dans deux établissements, le foyer Aladin, à Angers, et l'Institut thérapeutique éducatif et pédagogique (Itep) Le Colombier, à Saint-Barthélémy-d'Anjou, où sont placés des enfants de l'Aide sociale à l'enfance. Entre juillet 2013 et avril 2014 à Angers, et de mai à décembre 2009 à Saint-Barthélémy.

Dans un communiqué, Michel Fouillet, président de l'Association de sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence, en charge de l'Itep Le Colombier, a réagi à l'article. « Si les actes mentionnés ont été commis, seule la justice sera en mesure de statuer. Mais, en l'état, il convient d'éviter de désigner une collectivité humaine dans son entier qui s'engage auprès des personnes les plus fragiles avec la plus grande énergie. » Il rappelle l'objectif de l'association, notamment« l'exigence de qualité et d'attention aux personnes accompagnées ».

Des voix s'élèvent

En interne, des voix s'élèvent. Selon plusieurs sources, la direction de l'époque a été alertée. « Ce n'est pas faute d'avoir tiré la sonnette d'alarme. Des choses précises ont été relatées. Desnotes d'incidents étaient régulièrement rédigées et transmises aux responsables. Quand les comportements deviennent inhabituels, on le repère assez vite. »

Un témoignage qui en rejoint un autre. Quelques mois avant cette affaire, un employé de l'Itep surprend une scène suspecte dans l'établissement. Un autre salarié l'assure : elle est « signalée sur un cahier de liaison ». Dont les pages disparaissent mystérieusement. Que sont-elles devenues ? Qui a pu les arracher ? Le débat s'ouvre dans l'établissement. Il se referme aussitôt, sans conclusion.

Il existerait d'autres dysfonctionnements. Comme cette photo prise sur un divan de l'Itep qui aurait circulé en 2010, mettant en scène des veilleurs de remplacement dans des attitudes inappropriées. « Toute notre équipe a été réunie, mais on n'en a plus jamais entendu parler après », assure un témoin.

Dysfonctionnements

 



Dans l'affaire se déroulant de mai à décembre 2009, des éducateurs ont invité la famille à saisir la justice, faute d'enquête. « Le père a annoncé le 23 septembre 2009 qu'il était allé porter plainte chez les gendarmes », assure une source interne. Filmée, l'audition de l'enfant aurait eu lieu à l'hôpital d'Angers. Mais il a fallu attendre deux ans, courant 2011, pour que les violeurs présumés soient placés en garde à vue.

Pourquoi ? La question reste sans réponse pour le moment. La procédure s'est-elle égarée avant d'arriver entre les mains de la justice ? Le dossier a-t-il été traité tardivement par les services enquêteurs ? C'est tout l'enjeu de la plainte déposée le 12 mai dernier par l'avocate de la famille de la victime.

Sans présager de la suite donnée à cette affaire, des salariés s'inquiètent d'une logique financièrequi freinerait la révélation des incidents graves. En particulier pour les établissements qui, comme l'Itep, accueillent des jeunes confiés par leurs parents. « Un jeune, c'est un budget. Mais les établissements ont-ils les moyens de leurs ambitions ? »

« Contrôles réguliers »

Comme tous les acteurs du secteur, les foyers gérés par l'Association de sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence du Maine-et-Loire « font l'objet d'un contrôle régulier de la part des autorités publiques », assure Michel Fouillet, son président. C'est notamment le rôle de l'Agence régionale de santé.

Mais en interne, on dénonce des rendez-vous bien calés, très loin du contrôle inopiné. Seule certitude : depuis ce triste épisode, les équipes du foyer et du siège de l'association ont été largement renouvelées.

Interrogé sur ces faits, Philippe Ropers, directeur général de l'association, n'a pas souhaité les commenter. Sa prise de fonction est intervenue plus tard, en 2012.

 

Parce que depuis des décennies TOUT  est   fait   au   profit des   réseaux   pédophiles   .  TOUT.
 
 
 
 
 
 

Art 211-1 CP (un seul des éléments suffit)

« Le fait en exécution d'un plan concerté tendant à la destruction totale ou partielle d'un groupe national, ethnique, racial ou religieux, ou d'un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre, à l' encontre de membres de ce groupe l'un des actes suivants :

-        atteinte volontaire à la vie,

-        atteinte grave à l'intégrité physique ou psychique,

-        soumission à des conditions d'existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe,

-        mesures visant à entraver les naissances,

-        transferts forcés d'enfants,

constitue un génocide. « 

AUCUNE   OPTION    FAVORABLE . Le génocide est donc bien démontré.

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S'il vous plaît.