forgery enfance détruite appauvrissement organisé violation convention européenne des droits de l'homme
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Ce site de l'Association Rendez Nous Nos Enfants, qui se bat contre les placements abusifs des enfants par l'ASE donnant des ordres aux juges avec leurs criminels complicités, a pour but : 
 
- d'informer le grand public sur les souffrances criminelles que NOUS subissons, CONTRE    NOTRE    DROIT, 
 
- et de soutenir parents et enfants placés, internés abusivement, nos compatriotes, présents et futurs, les amis futurs de vos enfants à vous non victimes,
 
- dans le but de récupérer nos enfants, 
 
et de punir les coupables et de changer les lois criminelles. et de FAIRE  APPLIQUER  NOTRE DROIT, les droits de l'HOMME.
 
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   Accueil      VICTIMES BOUGEZ      accusations et textes délirants

Ce qu'ils veulent c'est empêcher l'individu de se réaliser. 

Pour cela, ils font tout pour détruire les parents, en volant les enfants. Et détruire les enfants pour ne pas leur donner l'envie d'être des parents un jour. 

Rien que cela c'est déjà la démonstration d'une organisation criminelle. Que nous dit cette organisation criminelle ? 

IL faut noter que la République, dans l'histoire, a l'habitude de ce genre de crime, le génocide, c'est pour cela que cela dure depuis si longtemps, le génocide du peuple français ne dérange pas la République. 

 

Ainsi les ouvriers de cette destruction que sont les sociaux en premier lieu, qui je le rappelle obtiennent des primes à chaque fois qu'ils placent un enfant, suivi de très près par les juges, dont un grand nombre n'ont aucune expérience de la vie , ni même d'enfant, s'autorisant à juger les autres dans leurs quotidiens, tout en niant sans la moindre honte les crimes d'excision et de circoncisions, art 222-1 CP, à 30 ans de réclusion, commis par les juifs et les arabes sur leurs enfants qui bien évidemment selon le droit français appellent leurs interventions . 

Ainsi ils accusent les parents français de : 

- trop aimer leurs enfants, !!!!!!!!!!!!!!!!!!

- trop protéger leurs enfants, !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

- d'avoir été à Paris, !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

- d'être dans un chambre d'hôtel, avec ses enfants !!!!!!!!!!!!!!!!!! mais refuse d'appliquer la loi en aidant les parents à avoir un logement, eh oui !!!! 

- d'être enceinte !!!!!!!!!!!!!!!!!  ce qui démontre bien que ce qui dérange ces criminels c'est que les français font trop d'enfants, 

- d'être épileptique, !!!!!!!!!!!!!!!!!

- d'être contre le placement de vos enfants !!!!!!!!!!!!!!!!!!! et huuoui  quelle honte, on vous vole vos enfants et vous ne vous laissez pas faire, ces criminels ont tellement l'habitude de la docilité, de la soumission, ils torturent leurs enfants alors pour eux, comment peut on aimer ses enfants, cela ne figure pas dans leur schéma intellectuel , 

- d'être parents d'enfants handicapés, !!!!! 

- etc 

 

 

la liste des critères pris pour les informations préoccupantes en dit long elle même sur les critères qu'ils osent mettre depuis 55 ans pour nous voler et nous détruire nos enfants à nous français de souche . ! : 

 

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document officiel : 

Un enfant peut se trouver en danger du fait :



• de conditions de vie dans son milieu naturel que constituent sa famille ou des relations de celle-ci ;
• d'un environnement social le soumettant à des influences préjudiciables ;
• de soins ou de prises en charge inappropriés par des adultes dans des lieux de garde, d'éducation, de loisirs ou de sports ;
• d'une éducation dans un milieu sectaire, le privant de soins et d'une éducation adaptés à ses besoins ;
• d'un contexte de violences présidant aux relations (entre adultes, entre mineurs, entre adultes et mineurs) dans les milieux où il évolue ;
• d'une exploitation dans des systèmes de racket ou de délinquance ;
• d'une utilisation sexuelle ou perverse par des adultes ou d'autres mineurs.
 
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Dans ce cas, Pourquoi ne prennent ils pas les enfants juifs et arabes puisqu'ils sont torturés SEXUELLEMENT par leurs parents !!!!!!
 
Parce que ceux qui nous volent nos enfants sont eux même juifs et arabes ou soumis à eux par la franc-maçonnerie, ils ne vont pas se voler à eux même leurs enfants. par contre, pour envahir la France, détruire son ennemis à l'état de l'enfance, c'est mieux NON . 
 
 
De plus, bon nombre de parents français qui sont dans des logements insalubres ne sont pas relogés comme les sont les étrangers qui eux torturent leurs enfants; !!!!!
 
Ainsi les sociaux comme ces monstres le font depuis des siècles, alléguent de leurs propres turpitudes. 
Ils n'appliquent pas la loi française, et donc n'aident pas les français alors même qu'ils sont payés pour cela, pour leurs reprocher ensuite d'être aidé par personne pas même eux !!!!!!
 
et quand le parent français, toujours trouve une solution, parmi ces amis proches, les sociaux le lui reprochent et lui volent son enfant pour ne pas avoir demandé de l'  """aide """" des sociaux. 
 
nous sommes en face de schizophrènes délirants. 

Il est temps que cela cesse . 
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continuons la liste du document officiel : 
 
 

Durant la période prénatale :

• Grossesse non ou mal suivie ;
• Déclaration tardive de grossesse, grossesse non déclarée ;
• Déni de grossesse, grossesse non désirée, non acceptée ;
• Mère très jeune ou grossesses rapprochées ;
• Primipare âgée ;
• Pathologie psychiatrique de la mère et/ou du père ;
• Grossesse issue d'un viol ;
• Grossesse vécue comme difficile ;
• Absence de projet pour l'enfant à naître ;
• Antécédents obstétricaux, fausses couches, avortements spontanés ou provoqués, hospitalisation pendant la grossesse ;
• Demande d'Interruption Volontaire de Grossesse non réalisée quelle qu'en soit la raison ;
• Difficultés sociales :
– Situation d'isolement, de rupture affective de la mère pendant la grossesse ;
– Dysfonctionnement ou violence dans le couple ;
– Absence de domicile fixe ou mauvaises conditions d'hébergement ;
– Conditions de vie entraînant une fatigue excessive ;
– Absence de couverture social
 

À la maternité

• Prise en compte d'indicateurs pouvant avoir existé durant la période prénatale ;
• Séparation mère enfant à la naissance ;
• Accouchement pénible ou mal vécu, prématuré ou retardé ;
• Naissances multiples ;
• Refus de voir l'enfant, de s'occuper de lui ;
• Difficultés à supporter les pleurs du bébé ;
• Intolérance de la mère aux cris de l'enfant ;
• Difficultés à nourrir le bébé ;
• Portage inadapté ;
• Conduites ou propos inadaptés ;
• Impulsions dangereuses réelles ou redoutées ;
• Si enfant hospitalisé en néonatalogie : visites espacées, courtes, inadaptées voire inexistantes ;
• Anxiété excessive pour prodiguer des soins ;
• Déception manifestée à l'arrivée de l'enfant (décalage avec l'enfant imaginaire, enfant porteur de
handicaps)

Découverte d'éléments sociaux et familiaux susceptibles de constituer un risque

• Statut de l'enfant en regard de sa filiation ;

• Absence de visite pour la maman à la maternité ;
• Premier accouchement en France d'une femme immigrée et isolée ;
• Impréparation matérielle de la venue de l'enfant ;
• Conditions d'accueil inadaptées ;
• Sortie prématurée de la maternité contre l'avis médical ;
• Prolongement du séjour en maternité pour des raisons psycho-sociales ;
• Incertitude quant à la reconnaissance légale de l'enfant ;
• Retour sur la décision d'accouchement « sous x ».

Au domicile

• Reprise en compte d'indicateurs de risque des périodes précédentes ;

• Femme délaissée depuis la naissance de l'enfant ;
• Femme dépressive ou psychotique, traitée ou non ;
• Mère éprouvant des difficultés dans la relation avec l'enfant ou dans la reconnaissance de ses besoins ;
• Soins inadaptés aux besoins de l'enfant ;
• Enfant manifestant des troubles (alimentation, sommeil, agitation, pleurs incessants et inconsolables, prise de poids insuffisante...) ;
• Suivi chaotique ;
• Refus des aides proposées.

À la crèche ou chez une assistante maternelle

• Recherche de mode de garde en urgence ;
• Instabilité du mode de garde ;
• Conflits entre parents et assistantes maternelles ou crèches ;
• Refus de présentation du carnet de santé.

 

5.1.2. DANS LES MODES DE GARDE, À L'ÉCOLE, DANS LES CENTRES DE SPORTS ET DE LOISIRS
 
• Enfant négligé (hygiène, vêture inadaptée à la saison, à l'âge, à l'activité...) ;
• Absence de goûter, de fournitures scolaires ou d'équipements de manière répétée ;
• Manifestation d'un état de faim, troubles ali men taires ;
• Énurésie, encoprésie, somnolence, hyperactivité ;
• Troubles du comportement : cris, agitation, anorexie, boulimie, agressivité, repli, isolement ;
• Retard psychomoteur ;
• Refus de l'enfant de participer à des activités nécessitant un dévoilement du corps ;
• Crainte excessive vis à vis de l'adulte ;
• Absentéisme répété ou non justifié ;
• Non présentation des parents aux convocations des équipes éducatives ou aux bilans de santé en école maternelle.
 
5.1.3. À PARTIR DE LA DEMANDE MÉDICALE
 
• Hospitalisations fréquentes pour nouveaux nés de moins d'un mois ;
• Consultations récurrentes aux urgences pour traumatisme ;
• Nomadisme médical ou absence de suivi médical, absence ou retard des vaccinations ;
• Hospitalisations à répétition quel que soit l'âge ;
• Demandes répétitives de consultations et de certificats médicaux pour attester de l'inconduite de l'autre parent.
 
5.1.4. PAR LA PRISE EN COMPTE DE CARACTÉRISTIQUES

DES PARENTS

• Antécédents de carences affectives, de séparations du milieu familial, de sévices physiques, d'abus sexuels, d'abandon ;
• Handicaps physiques ou psychiques importants ;
• Conduites addictives ;
• États dépressifs ou antécédents psychiatriques aigus ou chroniques ;
• Dépression ou psychose puerpérale ;
• Immaturité parentale, impulsivité ;
• Indifférence, attitude distante ;
• Principes éducatifs rigides ;
• Violences relationnelles.

DU MILIEU FAMILIAL

• Éléments historiques et relationnels :
– Confusion des générations ;
– Instrumentalisation de l'enfant pour alimenter le contentieux ;
– Existence, dans l'histoire familiale, de décès inexpliqués d'enfants ;
– Antécédents de mesures d'assistance éducative dans la fratrie ;
– Antécédents de ruptures familiales ;
– Existence d'un contentieux relationnel entre des parents séparés à propos de l'éducation de l'enfant.
 
• Éléments sociaux et économiques :
– Isolement social et familial ;
– Monoparentalité ;
– Insuffisance de ressources, chômage ;
– Mauvaises conditions de logement, promiscuité, transplantation, déracinement ;
– Appartenance à des groupes vulnérables ou marginalisés;
– Situation d'errance.

5.1.5. À DES MOMENTS DE RUPTURE OU DE FRAGILITÉ PARTICULIÈRE

• Rupture ;
• Divorce ;
• Déménagement, mesure d'expulsion ;
• Deuil ;
• Retour d'enfant placé ;
• Grossesse rapprochée dans un contexte difficile ;
• Perte d'emploi.

5.2. INDICATEURS DE MALTRAITANCE

Aucun des signes pris isolément ne permet d'affirmer l'existence de mauvais traitements. Un faisceau d'indices doit mettre en alerte.
 
Des maladies, des accidents peuvent provoquer des symptômes comparables mais le siège, la forme, l'association de certaines lésions en fonction de l'âge de l'enfant suffisent parfois à affirmer l'existence de mauvais traitements.
 
Dans les situations de violences sexuelles, il peut n'exister aucun signe physique décelable, il faut alors s'appuyer sur la parole de l'enfant et sur la présence d'éventuels troubles du comportement.
 
Il arrive que signes ou symptômes repérés disparaissent lorsque l'enfant est éloigné de son milieu habituel. Ce constat est de nature à conforter le diagnostic.
 
Il est aussi important de savoir :
– que les silences, les dénégations ou les assertions paradoxales d'un enfant sont, pour lui, un moyen de « disculper, protéger » le parent qui le maltraite mais auquel il demeure pourtant fondamentalement attaché ;
– que l'enfant peut se présenter comme méritant, par sa propre conduite, des punitions ou des dépréciations ;
– qu'il peut redouter les conséquences, pour sa famille, de la révélation de sa situation et culpabiliser d'en être à l'origine.

5.2.1. LÉSIONS PHYSIQUES

• Lésions tégumentaires
 
– Ecchymoses, hématomes multiples à localisation spécifique (visage, cou, siège sous la couche, tronc) ou de taille anormalement importante sur une localisation banale.
 
• Signes cutanés de stades différents
 
– Plaies : griffures, morsures, plaies linéaires évoquant coups de fouet ou de martinet, plaies curvilignes dues à une boucle de ceinture, sillons circulaires sur les chevilles ou les poignets dus à des liens, plaies par instruments tranchants ;
– Deux localisations de plaies sont plus spécifiques d'abus sexuels : les lésions endobuccales et les lésions génitales ;
– Alopécie consécutive à des arrachements de cheveux ;
– Brûlures : elles peuvent évoquer des ébouillantements, l'immersion dans un bain brûlant, des
contacts avec des objets métalliques brûlants (fer à repasser), des brûlures par cigarette, l'ingestion de liquides brûlants.
 
• Fractures
 
Les plus couramment observées sont les frac tures des membres : leurs signes cliniques et radiologiques sont fonction de l'âge de l'enfant.
 
Chez le nourrisson, leurs manifestations par une déformation sont exceptionnelles. On note plutôt un gonflement, une impotence ou une douleur à la mobilité consécutifs, notamment, à des fractures diaphysaires, des arrachements métaphysaires, des décollements du périoste.
 
Chez l'enfant plus grand, les fractures des membres par maltraitance n'ont pas un caractère spécifique. C'est leur association à d'autres lésions significatives ou à la découverte de traces de fractures anciennes qui est évocatrice de l'existence de mauvais traitements (syndrome de Silverman).
 
Les fractures des côtes et les fractures du crâne sont difficiles à identifier sans cliché radiologique spécifique.
 
• Autres lésions
 
– Hématomes sous-duraux ;
– Lésions oculaires hémorragiques ;
– Lésions otologiques (rupture traumatique du tympan) ;
– Lésions viscérales (rupture de rate, du foie, du mésentère).

5.2.2. INDICES DE CARENCES, DE NÉGLIGENCES LOURDES OU DE CRUAUTÉ MENTALE

• Troubles de l'état général
 
– État de dénutrition avec des carences alimentaires sévères pouvant être associées à une anémie ou un rachitisme ;
– Hypotrophies staturo-pondérales non orga niques avec cassure des courbes de poids et de taille constituant un nanisme d'origine psychosocial confirmé par une reprise spectaculaire du poids lorsque l'enfant est mis à distance de son milieu ;
– Retards psychomoteurs, retard des acquisitions, hypo ou hypertonie.
 
• Chez le bébé
Troubles du contact : évitement du regard, hypotonie ou hypertonie, hypervigilance, pleurs incessants, bébé difficilement consolable...
 
• Chez le jeune enfant
 
– Enfant paraissant trop calme ou enfant hyper agité ;
– Conduites d'évitement ou très grande avidité affective ;
– Troubles du sommeil, des conduites alimentaires, troubles sphinctériens (énurésie, encoprésie) ;
– Isolement des autres enfants, peur des adultes.
 
• Chez l'enfant plus grand
 
– État de grande inhibition, de grande passivité, tristesse, apathie... ;
– Agitation et instabilité psychomotrice pouvant être associées à des conduites agressives.
 
• Chez le pré-adolescent et l'adolescent
 
– Troubles des conduites alimentaires ;
– Perturbations des résultats scolaires, désinvestissement massif ou surinvestissement ;
– Temps excessif consacré à internet et aux jeux électroniques ;
– Hyperactivité, mise en danger régulière ;
– Comportements provocateurs ;
– Repli sur soi, isolement, conduites d'évitement
– Soumission excessive à l'adulte ou une grande méfiance à son égard ;
– Conduites déviantes (vols, drogues, alcoolisation, consultation des sites internet soumis au contrôle parental...) ;
– Conduites de fugues, des tentatives de suicide.

5.2.3. SYMPTOMATOLOGIES PARTICULIÈRES

• Intoxication de l'enfant
relative à une toxicomanie des parents, leur alcoolisme ou leur usage important de médicaments.
 
• Conduites d'auto-mutilations
par lesquelles l'enfant porte atteinte à son intégrité physique (griffures, coupures, lacérations, morsures, étouffement).
 
• Syndrome du bébé secoué
Il s'agit d'une forme grave de maltraitance infantile.
Le syndrome du bébé secoué (SBS) est le nom courant pour désigner des blessures spécifiques trouvées chez un enfant. Qu'il s'agisse d'une violence intentionnelle ou qu'elles résultent d'un comportement inadapté des personnes qui s'occupent de lui, ces blessures sont consécutives au fait d'avoir violemment secoué un jeune enfant par un mouvement de va et vient. Comme sa tête est lourde et grosse par rapport au reste de son corps et que son cou est encore faible, le secouer de manière violente et répétée provoque un déplacement du cerveau dans la boîte crânienne ou un écrasement contre celle-ci. Ce choc entraîne un saignement des vaisseaux déchirés, des lésions des tissus, un oedème cérébral et des lésions au niveau du tronc cérébral, au niveau de la rétine.
L'enfant présente des symptômes alarmants comme :
crise convulsive, arrêt de la respiration, perte de conscience, hypotonie, paralysie.
Le diagnostic de mauvais traitements est complexe en l'absence de signes extérieurs de traumatisme ou de facteurs de risque chez un bébé de quelques mois. La compression du thorax par les mains de l'auteur entraîne parfois des fractures des côtes qui signent le tableau de maltraitance. Il en est de même de la découverte de marques cutanées (ecchymoses, plaies...) ou
de fractures.
L'hématome sous-dural peut entraîner des lésions irréversibles, des troubles du développement cérébral, sources de handicaps graves : cécité, hémiplégies, comitialités dues aux séquelles. Certaines victimes restent dans un état végétatif. Même avec des soins médicaux rapides, dans un cas sur cinq, il provoque la mort.
 
• Syndrome de Munchausen par procuration
C'est une forme particulière de maltraitance dans laquelle un ascendant, presque toujours la mère, allègue ou simule un état morbide chez son enfant, alors que les symptômes ne sont jamais constatés. Cette attitude a pour finalité de déclen cher des investigations médicales ou chirurgicales dont les résultats peuvent être falsifiés par le parent pour provoquer des examens complémentaires ou de nouvelles médications.
Ce syndrome a donc pour origine un comportement parental lié à une attirance pathologique pour la sphère médicale.
Dans sa forme extrême, il peut conduire à des actes médicaux majeurs mettant le pronostic vital en jeu.
Difficile à diagnostiquer, il nécessite une approche de l'enfant dans sa globalité.
 
Il se définit par l'association de quatre critères :
• maladie de l'enfant produite ou simulée par l'un des parents ;
• consultations médicales répétées pour obtenir la réalisation d'examens complémentaires et de prescriptions de médicaments ;
• parents qui affirment ne pas connaître la cause des symptômes ;
• symptômes qui régressent lorsque l'enfant est séparé du parent responsable.
 
Plusieurs enfants d'une même fratrie peuvent en être victimes. La mère est souvent issue d'un milieu professionnel de santé et – fait notable – entretient des rapports étroits et gratifiants pour elle avec l'équipe soignante.
 

5.2.4 SIGNES ET SYMPTÔMES ÉVOCATEURS DE VIOLENCES SEXUELLES

Les violences sexuelles constituent une double atteinte à la personne, à la fois psychologique et corporelle, qui marque les mineurs qui en sont victimes dans leur vie psychique, affective et sexuelle.
 
Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, il s'agit d'exploitation sexuelle d'un enfant impliquant que celui-ci est victime d'une personne adulte ou au moins sensiblement plus âgée que lui, aux fins de la satisfaction sexuelle de celle-ci.
 
D'après le Nouveau Code Pénal, il s'agit de tout acte ou geste par lequel une personne plus âgée, dans ou en dehors de la famille, obtient d'un enfant un plaisir sexuel. Ce plaisir sexuel peut être génital, verbal ou mettre simplement en jeu le regard.
 
Les violences sexuelles allient la maltraitance physique et la violence psychologique : l'adulte exerce sur l'enfant une emprise par la violence ou la séduction, à la fois sur son corps dont il le dépossède en se l'appropriant comme objet de plaisir, et sur son esprit, en trahissant les besoins de confiance et de tendresse de l'enfant, indispensables à son évolution.
 
Les violences sexuelles peuvent recouvrir plusieurs situations à des stades différents :
• de l'excitation : appels téléphoniques, exhibitionnisme public ou privé, images pornographiques ;
• de la stimulation : attouchements, caresses érotiques, masturbation... ;
• de la réalisation : viol, inceste, pédophilie, prostitution infantile, utilisation de l'enfant à des fins pornographiques.
 
Ce type de maltraitance a ses propres cortèges de signes, de symptômes, d'éléments évocateurs qui traduisent, au niveau du corps et du comportement, ce que l'enfant a subi ou ce qu'il a fantasmé.

Certains sont éloquents
 
• Lésions traumatiques génitales, périnéales ;
• Découverte d'une maladie sexuellement transmissible;
• Préoccupation sexuelle excessive pour l'âge de l'enfant ;
• Agression sexuelle sur des enfants du même âge ou plus jeunes ;
• Connaissance précoce de la sexualité ;
• Masturbation compulsive et en public ;
• Comportement séducteur et sexualisé avec l'adulte présent.
 
D'autres sont plus difficiles à affirmer car moins spécifiques.
 
Il s'agit le plus souvent de changements récents et massifs du comportement :
 
• Labilité de l'humeur : pleurs, tristesse, disparition de conduites ludiques, désinvestissement scolaire ;
• Peur brutale et incontrôlable des adultes ;
• Refus de rentrer à la maison ;
• Refus d'aller se coucher, de se déshabiller, tendance à se barricader la nuit ;
• Manifestation régressive dans le domaine du langage et du graphisme ;
• Trouble de l'apprentissage et du développement ;
• Rituel de lavage obsessionnel ou peur de la toilette des organes génitaux ;
• Manifestations somatiques non spécifiques telles que douleurs abdominales, infections urinaires récidivantes ;
• Survenue d'une grossesse chez une adolescente qui ne veut pas dire qui est le père ;
• Demande d'une interruption volontaire de grossesse faite par une adolescente qui ne veut pas indiquer le géniteur ;
• Fugues, toxicomanies, conduites prostitutives ;
• Tentatives de suicides.

Les troubles du comportement sont surtout caractérisés par leurs fréquences. Certains sont plus évocateurs d'une situation incestueuse ou d'agression sexuelle intra-familiale.

5.2.5. SYMPTÔMES ÉVOCATEURS D'UNE SITUATION INCESTUEUSE

Aux mêmes troubles de comportement du mineur précités, s'ajoutent des indicateurs liés au comportement de l'un des parents ou d'un adulte assumant un rôle parental.
 
Le plus habituellement, c'est le comportement d'un membre de la famille qui fait soupçonner une relation incestueuse
 
• membre de la famille ayant une proximité corporelle inappropriée avec l'enfant ;
• membre de la famille intrusif dans l'intimité physique ou psychique, assumant avec trop de complaisance des soins corporels, des achats de sous-vêtements, d'accessoires intimes.

 
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ANALYSONS : 
 
Avez vous lu que les excisions et les circoncicions faisaient partie des situations de maltraitance ou de danger ? 
 
NON   
 
bravo bien répondu . 
 
Mais, ce n'est pas l'application du droit français. 
 
Ne pas punir ces gens, donc ne pas appliquer le droit français, qui punit ces gens qui torturent leurs enfants, c'est appliquer ipso facto le talmud et le coran. 
 
Paye t on ces fonctionnaires pour appliquer un droit qui n'est pas le notre ? 
 
NON
 
bravo bien répondu . 
 
Alors comment cela peut il duré depuis 1958    !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! soit depuis 56 ans !!!
 
Sans que cela ne dérange les médias . !!!!!!!!!!!!!
 
Sans que cela ne dérange les politiques !!!!!!!!!!
 
Sans que cela ne dérange les institutions !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
 
Sans que cela ne dérange les fonctionnaires !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
 
Mais tout simplement parce que ces criminels sont infiltrés PARTOUT 
 
et utilise l'administration républicaine pour NOUS    EXTERMINER
 
et après les sociaux qui ont eu une prime pour vous voler votre enfant, vous dise 
 
Nous ne voulons pas que vous donniez Votre vision du monde à votre enfant. 
 
Evidemment c'est celle de la VERITE  tout simplement.

Celle qui dénonce leurs crimes de vol et de destruction de nos enfants français de souche parce que français de souche. !
 
Donc du génocide racial art 211-1 CP perpétuité pour tous les acteurs et complices . 
 
 
 
 
Vous remarquerez aussi que parmi quelque critère évidant, il y en a un paquet qui sont délirants et relévent et de la vie privée, et d'un choix d'éducation qui ne peut constituer une mise en danger d'un enfant : 
 
- en urgence chercher un crèche !!!!!!
 
- absence de goûté !!!!! les parents ont le droit de leurs donner leurs goûters au domicile !!!!! en quoi cela pourrait être un critère 
 
etc 
 
surtout quand on les compare aux crimes d'excision et de circoncision quand ces parents criminels demandent à leurs enfants de les aimer !!!!!! tortures sexuelles doublées d'une tortures morales délirantes, que les sociaux, ne relévent pas, même ceux qui sont de races blanches, 

ho, c'est pas bien ça !!!!!
tellement ils sont soumis à ces monstres tortionnaires de leurs propres enfants qui continuent leurs vices en torturant NOS  enfants . ! 

mais ces critères là nous sont imposés qu'à nous, français de souche. 
 
 
 
 

Art 211-1 CP (un seul des éléments suffit)

« Le fait en exécution d'un plan concerté tendant à la destruction totale ou partielle d'un groupe national, ethnique, racial ou religieux, ou d'un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre, à l' encontre de membres de ce groupe l'un des actes suivants :

-        atteinte volontaire à la vie,

-        atteinte grave à l'intégrité physique ou psychique,

-        soumission à des conditions d'existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe,

-        mesures visant à entraver les naissances,

-        transferts forcés d'enfants,

constitue un génocide. « 

AUCUNE   OPTION    FAVORABLE . Le génocide est donc bien démontré.

AIDEZ  NOUS  A  FAIRE  CHANGER  LES CHOSES  

S'il vous plaît.